Une nouvelle étude suggère que la durée de vie humaine pourrait être limitée à 120-150 ans en raison d'un mécanisme biologique qui réduit la capacité de récupération avec l'âge.
Une étude fixe une limite à la durée de vie
Une étude récente publiée dans la revue scientifique Nature Communications suggère que la durée de vie humaine pourrait être plafonnée entre 120 et 150 ans en raison d'un mécanisme biologique qui s'épuise avec le temps. La recherche, dirigée par Tim Pyrkov, porte sur la résilience physiologique, c'est-à-dire la capacité du corps à guérir, à récupérer et à faire face au stress quotidien.La résilience physiologique diminue avec l'âge
Selon l'étude, lorsque les individus sont jeunes, leur corps récupère rapidement après un stress ou une maladie. Toutefois, à mesure que les personnes vieillissent, ce mécanisme de récupération ralentit jusqu'à s'arrêter complètement. Les scientifiques ont mis au point un indicateur appelé DOSI pour mesurer ce phénomène, à partir d'analyses sanguines classiques et de données de mouvement provenant d'appareils connectés.Une limite fixée par le temps de récupération
L'étude révèle qu'avec l'âge, le temps nécessaire pour retrouver un état d'équilibre après un stress ou une maladie augmente. En prolongeant ces tendances, les chercheurs ont calculé qu'entre 120 et 150 ans, la capacité de récupération du corps tombe à zéro, rendant la survie impossible, même face à des difficultés minimes.Mieux comprendre le vieillissement
Les résultats soulignent que, si les efforts quotidiens pour vivre plus longtemps, comme l'exercice physique, une alimentation équilibrée et la méditation, sont importants, ils pourraient se heurter à des limites liées à ces contraintes biologiques. Selon la recherche, il faudrait avant tout se concentrer sur la compréhension du processus de vieillissement de l'organisme bien avant d'atteindre ces limites théoriques.