Sur les podiums du printemps-été 2027, ce sont les visages, plus que les silhouettes, qui ont retenu l’attention. À New York, Susanne Bartsch a célébré le vingtième anniversaire de The Blonds, un collectif de mannequins connu pour son look distinctif. À Milan, Helena Christensen, 57 ans, et Eva Herzigová, 53 ans, ont ouvert la saison lors de Vogue World, un événement haut de gamme mettant en avant des mannequins émergents et établis. Chez Gucci, le créateur Demna Gvasalia a fait appel à Naty Abascal, un mannequin réputé pour sa beauté naturelle. À Paris, Stephanie Cavalli, connue pour ses cheveux argentés, est revenue aux castings de Chanel de Matthieu Blazy, tandis qu’Olivia Colman, 52 ans, a défilé pour Miu Miu avec une joie évidente. Ces visages, marqués par des traits qui vibrent, des rides qui racontent des histoires et des yeux qui s’illuminent, incarnent une beauté résolument vivante. Ce que les défilés chuchotent, les cliniques de médecine esthétique l’ont déjà entendu. Car on n’abandonne pas les injections. On apprend simplement à les utiliser différemment. Bienvenue dans l’ère du « visage naturel ».
Le concept de visage naturel s’impose comme une nouvelle norme en médecine esthétique en 2027. Depuis près de dix ans, l’idéal du visage était défini par des lèvres pulpeuses, des pommettes hautes, des mâchoires sculptées et un front d’une immobilité marmoréenne. Un visage lisse, interchangeable, reproduit à l’infini sur les écrans et dans la rue. C’est précisément contre cette uniformité que la nouvelle tendance s’inscrit. « Le visage naturel est un aspect parfaitement naturel, qui ne trahit jamais le passage d’une aiguille », résume le Dr Koutsomanis, médecin esthétique. Il s’agit avant tout d’une réaction aux excès des dernières années. « Les injections ont pris une place importante, et les excès se sont multipliés. Des volumes excessifs sur les lèvres, les pommettes, parfois sur l’ensemble du visage, ont conduit à des traits gonflés, à des visages dont l’artifice est évident. » Et comme souvent en matière de beauté, l’excès appelle son contraire. La nouvelle devise est claire : avant tout, ne pas ressembler à cela. On peut recourir aux injections, à condition que rien ne soit visible. Le grand mouvement de dissolution est en marche.
Conséquence directe : « Les demandes de dissolution d’acide hyaluronique ont explosé », observe le Dr Koutsomanis. Ceux qui s’étaient laissés tenter par des lèvres pulpeuses, des pommettes sculptées ou une mâchoire redessinée reviennent aujourd’hui sur leur choix. Pourquoi ne pas laisser le temps faire son œuvre ? L’acide hyaluronique ne se résorbe-t-il pas naturellement ? « Chez un patient très injecté, ou injecté à plusieurs reprises, un tissu cicatriciel peut se former autour du produit, en réaction au traumatisme de l’aiguille ou de la canule », explique le Dr Koutsomanis. Le produit peut alors persister plusieurs années, notamment au niveau des lèvres et sous les yeux. Mais les patients ne tournent pas le dos à la médecine esthétique. « Ils souhaitent repartir de zéro, éventuellement poursuivre avec de petits traitements, mais avec beaucoup plus de légèreté et en respectant leur anatomie. Il ne s’agit plus de transformer leur visage. »
Le visage naturel, mode d’emploi. Plus qu’une technique, c’est une philosophie. « On demande au patient ce qui est vraiment nécessaire à corriger », explique le Dr Koutsomanis. « On identifie ensemble les zones qui ont vraiment perdu du volume, les rides d’expression qui se sont vraiment creusées, et on porte une attention particulière à la qualité de la peau. » Trois piliers fondent cette approche. La peau d’abord, trop longtemps négligée. « On a trop souvent eu tendance à se précipiter vers les injections, en oubliant la qualité de la peau. » Les Skinboosters, la mésothérapie, le microneedling, certains lasers : des traitements dont le seul effet visible est un regain d’éclat. Une philosophie résumée par Skin Fusion, le nouveau protocole phare d’EstheClinic. En une heure, il rassemble deux traitements emblématiques de la maison. L’AquaFacial nettoie, exfolie et hydrate la peau, tout en infusant des actifs et en aspirant les impuretés. L’OxyFacial prend ensuite le relais pour oxygéner et nourrir, grâce à quatre formules ciblées selon les besoins : Glow, Hydrate, Revive ou Balance. Ni aiguilles, ni volume ajouté : seulement une texture affinée, un teint unifié et cette luminosité qui ne doit rien à l’artifice. « Moins de transformation, plus de révélation de la qualité de la peau », résume Manon Allano, fondatrice d’EstheClinic. Skin Fusion, à partir de 220 €, est disponible dans les centres EstheClinic.
Les tendances esthétiques évoluent vers le visage « naturel » sur les podiums et dans les cliniques en 2027
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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