La commission d'enquête sur les violences du 17 octobre en France a élu trois rapporteurs chargés d'examiner les manifestations, les forces de l'ordre et l'impact des réseaux sociaux.
Rapporteurs élus pour la commission d'enquête
Les trois rapporteurs de la commission d'enquête sur les violences commises en marge des manifestations du 17 octobre ont été élus mercredi 21 octobre. Il s'agit de Pouria Amirshahi (Écologiste et social), Agnès Firmin Le Bodo (Horizons) et Roger Vicot (Socialistes).La commission entame ses travaux
La commission d'enquête sur les violences et les pillages commis en marge des manifestations du 17 octobre est désormais lancée. Les députés de la commission, présidée par le président de la commission des lois, Vincent Caure (Ensemble pour la République), ont procédé mercredi à la répartition stratégique des postes de rapporteurs lors d'une réunion à huis clos.Une diversité politique assurée
Les élus étaient auparavant convenus qu'il devait y en avoir trois, afin de respecter la diversité des forces politiques représentées à l'Assemblée nationale. Faute d'accord à gauche sur une candidature commune, malgré la tenue de négociations, trois de ses représentants se sont portés candidats à ce poste, dont deux ont été élus mercredi : Pouria Amirshahi (Écologiste et social) et Roger Vicot (Socialistes).Un processus de sélection disputé
L'ancienne ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo (Horizons), a également été désignée pour compléter le trio. Pas moins de trois tours ont été nécessaires pour départager les candidats, parmi lesquels figuraient Thomas Portes (La France insoumise) et Michaël Taverne (Rassemblement national). Le député LFI s'est retiré au cours du troisième tour afin de favoriser Pouria Amirshahi face à Michaël Taverne, selon les informations de LCP.De lourdes responsabilités à venir
Ce choix n'a rien d'anodin, puisque ces trois députés seront chargés de rédiger les conclusions de la commission d'enquête, qui est chargée d'examiner la préparation des mobilisations de samedi dernier, les mesures prises par les forces de l'ordre, l'impact des réseaux sociaux et la réponse pénale apportée. La commission d'enquête peut désormais commencer ses travaux.