Un service de « look-up », un terme désignant des moteurs de recherche permettant de récupérer des données volées lors de cyberattaques, vient d’être fermé. Le parquet de Paris a annoncé, vendredi 9 octobre 2026, l’arrestation de trois adolescents de 17 ans. Ils seront jugés au début de l’année 2027.
L’opération, connue sous le nom de LookUp, était un outil numérique permettant aux utilisateurs de rechercher et d’accéder à des données dérobées lors de cyberattaques. Ce type de plateforme est souvent utilisé par des pirates informatiques pour partager et échanger des informations sensibles, comme des données personnelles, des identifiants de connexion ou des relevés financiers. La fermeture de LookUp représente une avancée majeure dans la lutte contre la cybercriminalité, notamment en France, où ces activités ont connu une hausse ces dernières années.
Les autorités ont indiqué que les trois adolescents, tous originaires de la même zone parisienne, étaient responsables de la création et de la maintenance de la plateforme. Ils auraient utilisé LookUp pour accéder et diffuser des données volées à partir de diverses sources, incluant des entreprises, des agences gouvernementales et des particuliers. L’enquête ayant conduit à leur arrestation a été lancée après une importante fuite de données ayant affecté des milliers d’utilisateurs à travers l’Europe.
L’affaire a retenu l’attention d’experts en cybersécurité et d’agences chargées de l’application de la loi, qui se penchent de plus en plus sur le rôle des jeunes dans la cybercriminalité. Bien que les adolescents soient désormais confrontés à des conséquences judiciaires, cet incident met en lumière l’évolution du défi que représente la lutte contre les menaces numériques dans un monde de plus en plus interconnecté.
Les autorités françaises démantèlent un outil de cybercriminalité et arrêtent trois adolescents
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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