Certains enfants osent plus que d'autres face aux nouvelles activités

Certains enfants n'hésitent pas à essayer de nouvelles activités, tandis que d'autres reculent par peur de l'échec. Cette différence ne tient pas seulement à leurs capacités, mais aussi à la manière dont l'échec est vécu autour d'eux.

Le rôle de la tolérance à l'erreur

Selon Carole Lozupone-Daudon, laisser les enfants faire des erreurs sans les juger les encourage à prendre des risques. Lorsqu'ils savent qu'ils ne seront pas critiqués en cas d'échec, ils sont plus enclins à sortir de leur zone de confort.

Apprendre est le véritable objectif

Créer un environnement où les enfants se sentent en sécurité pour échouer ne consiste pas à les convaincre qu'ils réussiront. Il s'agit plutôt de leur montrer que même les tentatives infructueuses ont de la valeur. Lozupone-Daudon insiste sur le fait que le but de la vie est d'apprendre.

Repenser l'échec

Elle utilise une formule simple pour aider les enfants à comprendre que ne pas savoir quelque chose est normal et nécessaire à l'apprentissage. Cette approche aide les enfants à voir l'échec comme une étape du processus d'apprentissage, et non comme le signe d'une incapacité.

Accueillir la déception

Lorsqu'un enfant échoue, il est important de reconnaître sa déception plutôt que de le pousser immédiatement à réessayer. Cette étape lui permet de traiter ses émotions et de se sentir compris.

Accompagner la suite

Une fois l'émotion reconnue, les parents peuvent aider leur enfant à réfléchir à ce dont il a besoin pour aller de l'avant. Cela peut passer par un nouvel essai, la demande d'aide, un changement de méthode ou une pause avant de réessayer. L'objectif est de encourager la persévérance sans faire de l'échec quelque chose dont il faudrait avoir honte.