Une enquête de 2026 révèle que près de 60 % des Français utilisent l'IA pour rédiger des contenus, les jeunes générations en tête, tant au travail que dans leur vie privée.
L'IA générative se répand largement en France
Selon une enquête menée en avril 2026 par Preply et Censuswide, 59 % des Français ont déjà utilisé l'intelligence artificielle pour rédiger des contenus à leur place. Cela concerne aussi bien les communications professionnelles que personnelles, avec un usage plus élevé chez les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans.Un usage particulièrement répandu chez les jeunes adultes
La pratique concerne 83 % des 18-24 ans, et plus de la moitié des jeunes ont utilisé l'IA pour rédiger leurs lettres de motivation, soit 53 % des 18-24 ans. L'enquête ne précise pas à quelle fréquence ni dans quelle proportion le texte a été généré par l'IA.L'IA au service de la communication professionnelle
Vingt et un pour cent des personnes interrogées ont utilisé l'IA pour rédiger des courriels ou des messages professionnels dans leur langue maternelle. Ce taux grimpe à 36 % chez les 18-24 ans et à 32 % chez les 25-34 ans, contre seulement 7 % chez les 55 ans et plus.L'IA pour communiquer dans une langue étrangère
Quatorze pour cent des personnes interrogées déclarent avoir utilisé l'IA pour communiquer dans une langue étrangère, l'usage étant le plus élevé chez les 25-34 ans avec 24 %, suivis des 18-24 ans avec 18 % et des 55 ans et plus avec 8 %.L'IA pour soigner ses relations sociales
Treize pour cent des Français interrogés ont utilisé l'IA pour paraître plus intelligents ou plus courtois dans leurs échanges, dont 18 % des 25-34 ans. L'IA sert également dans la correspondance personnelle : 8 % des personnes interrogées disent l'avoir utilisée pour écrire à leurs proches dans leur langue maternelle, et 9 % dans une langue étrangère.Une utilisation croissante de l'IA générative en France
L'enquête de Preply s'inscrit dans un mouvement plus large : 48 % de la population française âgée de 12 ans et plus utilisait l'IA générative en 2025, selon un rapport de février 2026 de l'Arcep, de l'Arcom, du Conseil général de l'économie et de l'Agence nationale de la cohésion des territoires. Parmi les utilisateurs, 58 % ont déclaré s'en servir pour rédiger ou traduire des textes, et 34 % y recourent quotidiennement.