Dans Une réponse, Iris Brey explore les interactions complexes entre l’identité personnelle et les structures sociétales, en mettant l’accent sur des thèmes comme le désir, le traumatisme et la libération. Publié le 19 août 2026, l’ouvrage retrace le parcours de Brey vers la découverte de soi et la transformation, notamment sa transition vers une identité lesbienne, qu’elle présente comme une réponse au traumatisme de l’inceste. Connue pour son travail de réalisatrice et autrice de Le Regard féminin, une révolution à l’écran (The Female Gaze, a Revolution on Screen, L'Olivier, 2020), Brey s’appuie sur des recherches en sciences sociales pour analyser comment les récits peuvent servir d’outils de résistance contre les violences infligées aux enfants et le silence maintenu par les familles pour protéger les auteurs de ces actes.
Brey décrit ses expériences personnelles, notamment son séjour à l’étranger, l’influence de la littérature et des relations, ainsi que l’impact du mariage et de la maternité sur son identité. Elle réfléchit à la manière dont la maternité et l’adoption d’une identité lesbienne ont marqué des tournants majeurs dans sa vie, affirmant : « Je ne suis plus nullipare, plus hétérosexuelle, plus l’épouse de quelqu’un. » Elle souligne que l’adoption d’une identité lesbienne n’est pas seulement un choix personnel, mais un acte de résistance nécessaire, ouvrant de nouveaux espaces pour que des voix marginalisées soient entendues et reconnues.
L’autrice introduit l’idée d’un « prisme lesbien », une façon de voir le monde qui remet en question les normes dominantes et met en lumière la marginalisation de ceux qui ne s’y conforment pas. Toutefois, elle reconnaît que les aspects libérateurs de cette identité restent façonnés par des conditions bourgeoises. Elle suggère que la maternité n’entrave pas les liens émotionnels, mais peut ouvrir de nouvelles voies vers une identité lesbienne, comme en témoignent des moments tels que « Je suis devenue lesbienne la première fois que ma bouche a touché la sienne » et « Je suis devenue lesbienne quand j’ai pris sa main au café ».
Christian Naewelaers réagit de manière critique à l’égard de l’œuvre de Brey, estimant que sa perspective déforme la réalité des abus sur mineurs en surévaluant leur prévalence et en généralisant les comportements des adultes. Il remet en cause l’idée que l’hétérosexualité soit un choix, affirmant ne pas percevoir la sienne comme telle et soulignant qu’elle traverse tous les milieux sociaux. Naewelaers critique également l’accent mis sur les expériences bourgeoises dans les discussions sur l’hétérosexualité, jugeant irréaliste et potentiellement nuisible aux enfants de minimiser les relations hétérosexuelles ordinaires. Il relève enfin des erreurs grammaticales dans l’écriture de Brey, comme l’emploi incorrect des articles dans des expressions comme « la violence subie par les enfants, les femmes » et « la destruction incestueuse que les adultes infligent aux enfants ».
Une Réponse à l'inceste et au désir dans le livre d'Iris Brey
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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