Une vaste étude ne trouve aucun lien entre la consommation d'aliments ultra-transformés et le cancer colorectal, mais souligne l'importance du degré de transformation et de la valeur nutritionnelle.
Une étude ne trouve aucun lien entre les aliments ultra-transformés et le cancer colorectal
Une étude publiée le 15 octobre 2026 dans PLOS Medicine suggère que la consommation totale d'aliments ultra-transformés n'est pas associée à l'incidence globale du cancer colorectal. La recherche a suivi 461 682 adultes américains âgés de 50 à 71 ans pendant près de 19 ans et a recensé 10 075 cas de cancer colorectal durant cette période.Zoom sur les sous-groupes et les composants alimentaires
Si la consommation totale d'aliments ultra-transformés n'était pas liée au cancer colorectal, l'étude a révélé que certains sous-groupes ou composants alimentaires présentaient des tendances différentes. Cela suggère que le degré de transformation des aliments et leur teneur nutritionnelle pourraient influencer le risque de cancer de manières spécifiques.Limites d'une étude observationnelle
L'étude reste observationnelle, ce qui signifie qu'elle peut mettre en évidence des associations, mais qu'elle ne peut pas prouver qu'un aliment unique cause ou prévient le cancer. Les chercheurs mettent en garde : les résultats n'établissent pas de relation directe de cause à effet entre l'alimentation et le cancer.Méthodes de collecte des données
Le régime alimentaire a été mesuré par questionnaire au milieu des années 1990, à l'aide d'une seule mesure initiale. La classification Nova des aliments ultra-transformés, utilisée pour catégoriser les aliments, a été reconstituée à partir de bases de données plutôt que mesurée directement au moment de l'étude.