Un récent rapport du service européen Copernicus révèle que seulement 5 % de la population mondiale étaient exposés à des niveaux de « bon » ozone, et 15 % à des conditions « acceptables » en 2026. Ce rapport, publié le 30 septembre par le service d'analyse de l'atmosphère Copernicus (CAMS) de l'Union européenne, souligne que, durant les premiers huit mois de 2026, 40 % de la population mondiale étaient exposés à des niveaux dangereux d'ozone, un polluant nuisible souvent sous-estimé. Un autre rapport affirme que plus d'un tiers (34 %) de la population mondiale a été exposé cette année à des niveaux extrêmement élevés de pollution à l'ozone, causés par des vagues de chaleur, des incendies de forêt et des émissions humaines. Ces résultats soulignent l'augmentation de la préoccupation concernant l'impact de l'ozone sur la santé publique et l'environnement.
L'Asie a été la région la plus touchée, les rapports indiquant que 60 % de la population y était exposée à des niveaux extrêmement élevés d'ozone. Un autre rapport indique que 53 % de la population asiatique a été exposée à des niveaux « extrêmement élevés » durant les premiers huit mois de 2026. En Europe, les rapports sont légèrement contradictoires, l'un affirmant que 50 % de la population était exposée à des niveaux d'ozone « moyens », « très moyens » ou « extrêmement moyens », tandis qu'un autre rapport affirme que 50 % des Européens étaient exposés à des niveaux dangereux d'ozone en 2026. Ces divergences soulignent la complexité de la mesure et du rapport de la qualité de l'air dans différentes régions.
L'ozone se forme lorsque certains polluants, tels que les oxydes d'azote et les composés organiques volatils, réagissent sous l'influence du soleil et des températures élevées. Cet ozone au niveau du sol, qui ne doit pas être confondu avec la couche d'ozone protectrice de la stratosphère, peut provoquer une gamme de problèmes de santé, notamment des problèmes respiratoires, des crises d'asthme, une diminution de la fonction pulmonaire et le développement de maladies respiratoires. Selon Airparif, dans la seule région Île-de-France en France, 1 700 décès prématurés par an sont liés à des niveaux élevés d'ozone. En Amérique du Nord, deux tiers de la population ont été exposés à une qualité de l'air « mauvaise » ou « très mauvaise », comparé à 45 % en Europe, selon un rapport.
Le rapport souligne que la pollution ne connaît pas de frontières, les images satellite du service Copernicus montrant comment la pollution liée aux particules fines, associée aux incendies de forêt et aux nuages de poussière désertique, a traversé les continents en 2026, se déplaçant de milliers de kilomètres. L'ozone est un polluant secondaire, se formant en raison de réactions chimiques dans l'atmosphère, principalement issus des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (VOCs), qui réagissent sous l'effet des rayons ultraviolets du soleil. Les niveaux élevés d'ozone observés cette année ont été en partie alimentés par des vagues de chaleur record et des incendies de forêt qui ont affecté l'Europe et l'Amérique du Nord, s'étendant bien au-delà de leurs régions d'origine.
Selon le rapport, à l'échelle mondiale, en plus des 34 % exposés à une qualité d'air « extrêmement mauvaise », 17 % respiraient une qualité d'air « très mauvaise ». Le rapport souligne le lien étroit entre le changement climatique et la pollution de l'air, notant que les vagues de chaleur et les incendies aggravent la pollution à l'ozone. Ian Marnane de l'Agence européenne de l'environnement a souligné lors d'une conférence de presse que la pollution de l'air est « l'un des risques environnementaux les plus importants pour la santé humaine », ajoutant que, en Europe, elle provoque environ 180 000 décès prématurés par an, avec 60 000 de ces décès attribués à l'ozone.
La pollution à l'ozone mondiale atteint des niveaux dangereux en 2026
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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