Une étude relie les chats au bonheur national

Une étude publiée dans PLOS ONE le 30 septembre 2026 a mis en évidence une corrélation entre la possession de chats et des niveaux de bonheur national plus élevés. Les chercheurs, dont Dario Maestripieri de l'Université de Chicago, ont analysé des données provenant de 93 pays, en comparant les indicateurs de bonheur au nombre de chats, à des facteurs économiques et à l'exposition à Toxoplasma gondii, un parasite présent chez les félins.

Les tendances de la possession d'animaux en France

En France, 60 % des personnes vivent avec au moins un animal de compagnie, selon le baromètre FACCO-Odoxa 2025. Les chats sont les animaux les plus répandus : 39 % des foyers en possèdent un, contre 29 % pour les chiens. Le pays compte désormais plus de 79 millions d'animaux de compagnie, contre 75 millions l'année précédente.

Les bienfaits de la présence d'un chat pour la santé

Des chercheurs estiment que les chats pourraient aider à réduire la solitude et le stress, et que leur ronronnement aurait un effet apaisant. Une étude américaine portant sur plus de 4 400 personnes a révélé que les propriétaires de chats présentaient un risque de décès par crise cardiaque inférieur d'un tiers, ce qui suggère des bienfaits potentiels pour la santé liés à la vie avec un chat.

Les chiens, compagnons au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, une étude menée par Dogs Trust a montré que la compagnie est la principale raison pour laquelle les gens adoptent un chien. Près de 80 % des propriétaires actuels de chiens et plus de 87 % de ceux qui envisagent d'en adopter un citent la compagnie comme motivation principale, ce qui souligne le rôle affectif que les animaux jouent dans la vie des gens.

Hausse des adoptions et du nombre d'animaux recueillis en refuge

Malgré l'attrait croissant de la possession d'un animal, l'adoption doit être envisagée avec réflexion. Au Royaume-Uni, 9 508 animaux ont été recueillis par des refuges en juillet et août 2026, soit une hausse de 20,8 % par rapport à la même période en 2025, ce qui indique une augmentation du nombre d'animaux ayant besoin d'un nouveau foyer.