Les prix de l’immobilier à Lyon enregistrent des baisses, certains quartiers affichant des chutes pouvant atteindre 20 % depuis 2023, selon des rapports récents. Cette évolution fait suite à trois années de fluctuations du marché, marquées par la hausse des taux d’intérêt. Le marché immobilier de 2026 commence à se stabiliser, avec une activité accrue pour les petites surfaces et un regain d’attractivité des zones en périphérie de la ville. Toutefois, vendre rapidement un bien peut s’avérer coûteux pour ceux confrontés à des changements de vie. C’est ce qu’ont vécu Philippe, fonctionnaire, et Anne-Marie, enseignante en école primaire, qui ont vendu leur appartement T3 de 70 mètres carrés dans le 2ᵉ arrondissement avec une moins-value. Ils avaient acheté ce bien en 2021, à une période où les prix étaient élevés, et ont perdu environ 100 000 euros, illustrant ainsi l’impact du repli du marché.
En 2026, la vente d’un bien acheté il y a moins de cinq ans à Lyon entraîne en moyenne une perte de 12 % de sa valeur d’achat, voire jusqu’à 20 % dans certains secteurs comme la Presqu’île (2ᵉ arrondissement), le 6ᵉ arrondissement ou le quartier de la Préfecture (3ᵉ arrondissement). Bien que le marché ait ralenti depuis le début de l’année, les prix continuent de reculer : l’ensemble du marché lyonnais a perdu 0,46 % de sa valeur au second semestre 2026, selon les données des notaires. Cependant, cette tendance n’est pas uniforme, et certains quartiers affichent encore des hausses de prix.
Le 1ᵉʳ arrondissement reste un marché compétitif, avec des prix en baisse d’environ 4 % sur un an. Malgré cela, la demande reste soutenue en raison de l’attrait du quartier et d’une offre limitée. Le prix moyen s’élève à 4 911 euros par mètre carré, les petites surfaces comme les studios T1 ou T2 étant les plus recherchées. Dans le 2ᵉ arrondissement, les biens de qualité continuent d’attirer les acheteurs malgré les corrections du marché. Le prix moyen y est de 5 000 euros par mètre carré, avec un mélange d’immeubles anciens dans l’hypercentre et à Ainay, et de nouveaux programmes à la Confluence. Le 6ᵉ arrondissement reste le plus cher, à 5 307 euros par mètre carré, malgré un déclin continu. D’autres zones affichent des prix inférieurs à 3 000 euros par mètre carré.
Dans les quartiers du centre-ville (1ᵉʳ, 2ᵉ, 4ᵉ et 6ᵉ), les plus touchés par le recul, la demande se concentre sur les petites surfaces comme les studios, les T2 et les T3. L’été a connu des ventes relativement dynamiques, avec des acquéreurs principalement des jeunes couples ou des célibataires, ainsi que des jeunes actifs effectuant leur premier achat. Les prix moyens de vente varient entre 300 000 et 400 000 euros. Le marché montre des signes d’un « effet rattrapage » après un printemps difficile, marqué par la guerre en Iran et ses répercussions sur l’inflation et le moral des ménages.
Le marché immobilier lyonnais affiche des tendances contrastées face aux fluctuations des prix
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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