Un article intitulé Après le 7 octobre : comment ne pas comprendre explore les émotions complexes et les défis moraux auxquels sont confrontés les individus et les sociétés dans le sillage des événements du 7 octobre. L’article se concentre sur la perspective israélienne, examinant la difficulté d’attendre de ceux qui ont survécu à des attaques qu’ils fassent preuve d’empathie immédiate envers les personnes parmi lesquelles leurs agresseurs se cachaient. Il critique les moralistes occidentaux pour ce qu’il qualifie de « calme obscénité »—une forme de complaisance morale dans un monde qui ne connaît plus la peur, la guerre ou la survie. L’article soutient que l’empathie n’est pas quelque chose qui peut être exigé ou décrété ; c’est quelque chose qui s’acquiert en temps de paix, laquelle, selon lui, n’existe plus depuis qu’un peuple entier a choisi de s’aligner sur le Hamas, embrassant la mort, la haine et l’illusion du jihad. L’article remet également en question l’attente selon laquelle les Israéliens devraient faire preuve d’un comportement exemplaire, la comparant à demander à un survivant de l’Holocauste d’aimer son bourreau. Il reproche à l’Occident d’offrir sa sympathie et ses prêches moraux depuis une position de confort et de sécurité, tout en exigeant simultanément des Israéliens qu’ils respectent les principes de modération, de proportionnalité et de droit international alors qu’ils pleurent leurs proches disparus. Le texte suggère que, dans ce contexte, l’empathie est devenue un luxe des riches—une posture morale qui manque du courage nécessaire dans des circonstances aussi désespérées. L’article inclut des images de Greta Thunberg, l’activiste climatique suédoise, aux côtés d’activistes pro-palestiniens, illustrant la convergence des mouvements sociaux mondiaux avec le conflit en cours. Il affirme que l’Occident a oublié la nécessité, parfois, d’être injuste pour survivre, et que l’on ne raisonne pas avec ceux qui s’engagent dans le jihad ; selon le texte, il faut soit les combattre, soit être éliminé. Cette perspective remet en cause l’idée que la clarté morale est toujours la meilleure approche en temps de guerre et de survie. L’article conclut en soulignant que ceux qui demandent aux Israéliens d’aimer leurs attaquants oublient qu’il est déjà miraculeux qu’ils n’aient pas perdu la raison. Il met en avant le désir brut, brutal et instinctif de survie qui guide le comportement humain face à un danger et une perte extrêmes. Le texte appelle finalement à une compréhension plus profonde du fardeau psychologique et émotionnel supporté par ceux qui vivent un tel conflit, plaidant pour une approche plus nuancée de l’empathie et de la morale en temps de crise.