Origines et héritage du festival

Le Festival international du film ornithologique de Ménigoute, connu sous le nom de FIFO, a été fondé en 1985 dans la région des Deux-Sèvres, en France. Il se consacre à la photographie de nature et au cinéma documentaire, et se tient chaque année à la fin du mois d'octobre, attirant des participants et des visiteurs venus de toute la France.

Les bénévoles et leurs motivations

Des bénévoles comme Jean-Jacques Fouquet, journaliste à la retraite, consacrent depuis des années leur temps au festival, qu'ils considèrent comme un moteur essentiel du développement local. Il a mis en avant le concours photo du festival, lancé en 2009, la création de Camera Natura en 2017 pour en assurer la gestion, ainsi que l'introduction de « L'Oiseau photo de l'année » en 2021, destiné à promouvoir la biodiversité.

Implication locale et essor

Pierrette Chaigne, enseignante à la retraite et bénévole depuis 2003, a contribué à différents aspects du festival, notamment la billetterie et la mise en place des événements. Elle a également milité pour l'intégration d'artistes textiles à la manifestation, un changement qui sera visible cette année à Vasles, une commune partenaire du FIFO.

Nouveaux bénévoles et impact du festival

Coline Noyau, bénévole depuis 2025, décrit le festival comme un lieu d'apprentissage, d'échange et de convivialité. Elle travaille au snack-bar, un rôle qui lui permet de canaliser son énergie et de rencontrer du monde, et souligne que le festival est un lieu de rencontre aussi bien pour les passionnés que pour les professionnels.

Actions environnementales pendant l'événement

Marie Whitead, présidente du CPIE de la Gâtine poitevine, supervise la gestion des déchets pendant le festival au sein de la commission « Triton'déchet ». Elle veille à ce que les déchets organiques soient compostés, que les matières recyclables soient triées et que les déchets résiduels soient éliminés de manière responsable, un travail qui s'appuie sur ses 25 années d'expérience en éducation à l'environnement.

Défis et préoccupations pour l'avenir

Jean-Jacques Fouquet reconnaît l'histoire de 42 ans du festival et la fidélité de son public, mais met en garde contre sa fragilité financière. Il insiste sur l'importance de maintenir le soutien des bénévoles locaux et de faire face à la hausse des coûts annuels, qui dépendent fortement de subventions imprévisibles et de l'engagement de la communauté.