Le 1er octobre, le pape Léon XIV a conduit plusieurs centaines d’enfants dans la récitation du chapelet, une prière catholique traditionnelle, devant une réplique de la grotte de Lourdes située dans les jardins du Vatican. Dans sa prière, il a demandé « la paix pour tous les enfants du monde ». Le 27 septembre, lors de son voyage apostolique en France, il avait appelé les catholiques à prier pour la paix en récitant le chapelet au cours du mois d’octobre. « Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera », avait affirmé saint Padre Pio, grand dévot du chapelet, une conviction partagée par la fondation Aide à l’Église en détresse (AED), qui invite chaque année, pendant la première semaine d’octobre, des enfants du monde entier à prier le chapelet pour la paix et l’unité dans le monde. Cette initiative, intitulée « Un million d’enfants prient le chapelet », rejoint particulièrement l’appel récent du pape Léon XIV. Lors de son récent voyage en France et lors de l’audience générale du mercredi 30 septembre, le souverain pontife a invité les catholiques à prier, pendant le mois d’octobre, pour « la cessation des guerres ». Cet appel prend une résonance particulière ce mois-ci, traditionnellement consacré à la prière mariale. C’est précisément dans cet esprit que le pape Léon XIV a rencontré, jeudi 1er octobre, 700 enfants réunis au Vatican pour prier le chapelet pour la paix. Dans un bref discours au ton enjoué, plus léger que ses allocutions habituelles, il a déclaré être « vraiment heureux » d’être parmi eux. Il leur a expliqué qu’ils étaient réunis pour « les deux personnes qui nous aiment plus que tout » : Jésus et Marie. Puis, il a demandé à son jeune auditoire de répéter après lui « Je t’aime, Marie » et « Je t’aime, Jésus ». S’adressant directement à la Mère de Dieu, le pontife a demandé « la paix pour tous les enfants du monde ». En récitant cette prière, « nous nous engageons aussi à être bons et à bien nous comporter ». « C’est ainsi que la paix grandit », a-t-il assuré. Après ce discours, le chef de l’Église catholique a assisté à une chorégraphie et a mené la prière du chapelet alors que la nuit tombait sur le Vatican. Au cours de cette prière, les enfants et le pape ont été invités à prier pour différentes zones de crise : l’Ukraine, le Pakistan, Cuba, le Venezuela, le Moyen-Orient et le Soudan du Sud.
Le voyage du pape Léon XIV en France, résumé par les mots « espérance » et « renaissance », s’est distingué par un fil conducteur marial, symbolisé par la couleur bleue. C’est précisément à Lourdes, souligne le père Guillaume de Menthière, que le pape a donné aux catholiques français une instruction très claire : prier le chapelet pendant le mois d’octobre. Lors de son audience générale du mercredi 30 septembre, le pape Léon XIV a de nouveau évoqué la beauté éclatante de cette cathédrale, Notre-Dame de Paris, littéralement « renaissante de ses cendres » ; son passage à Metz, ville symbole de la renaissance de l’Europe après le drame de la Seconde Guerre mondiale ; mais aussi ces nombreux catéchumènes adultes, désormais si nombreux, qui, tels une « belle surprise de Dieu », constituent « un signe de renaissance qui persiste dans l’Église de France ». Comment renaître sans une Mère ? Il n’est pas besoin d’être un grand théologien pour discerner le fil conducteur bleu du voyage papal : la Vierge Marie bienheureuse. Celle qui, « à l’heure de la passion et de la mort, garde allumée la lampe de la foi et de l’espérance ». Celle dont la statue du XIVe siècle est restée intacte, immaculée, au milieu des ruines de la cathédrale ravagée par les flammes. Celle qui a été honorée comme la Fontaine du Salut lors de la messe célébrée à la Concorde. Celle vers qui se tournent les malades à Lourdes, « sanctuaire de l’espérance ». La femme vêtue de soleil, dont les douze étoiles forment le drapeau de cette Europe honorée lors de l’étape lorraine du voyage du pape. Celle qui a « si profondément marqué le peuple de France par sa proximité ». Enfin, celle que le Salve Regina nous invite à invoquer comme « notre espérance, spes nostra ».
La bataille de l’espérance. Cette infusion mariale tout au long du voyage papal ne sera sans doute pas ce que retiendront en premier lieu les grands médias – y compris catholiques – de cette visite de quatre jours. Pourtant, tous ont noté à juste titre le beau sourire, la bienveillance, l’écoute et la douceur incroyable qui émanaient de ce pape. Tous ont été impressionnés par la manière dont il a accueilli et béni les enfants et les nouveau-nés, et par la façon dont il a écouté avec une profonde attention les victimes de violences cléricales. Tous ont reconnu et admiré en lui ces qualités profondément maternelles. Ce serait déjà beaucoup si le pape Léon XIV avait réussi à nous faire sortir de ces « passions tristes » et de ce « pessimisme stérile » que son prédécesseur, François, avait si fermement dénoncés. Mais une fois ce récif évité, prenons garde de ne pas tomber dans une naïve béatitude. C’est précisément la bataille de l’espérance que le pape nous exhorte à mener, à l’image de cette femme forte, Notre-Dame du Magnificat. Il ne suffit pas d’applaudir à tout rompre ou de s’attarder sur les merveilleux souvenirs de ces quelques jours euphoriques. Il faut s’engager résolument en répondant généreusement aux demandes du Saint-Père.
Prions le saint chapelet. En ce début octobre, mois du chapelet, il y a une consigne à suivre absolument et sans délai. Écoutons la voix du pape qui, lors de l’Angélus du dimanche 27 septembre, dans la grotte de Massabielle, déclarait : « Je voudrais lancer un appel qui me tient particulièrement à cœur, me trouvant en ce lieu [dans la grotte de Lourdes]. C’est ici que la Vierge Marie est apparue à sainte Bernadette avec le chapelet et, pour ainsi dire, a guidé sa prière. C’est pourquoi aujourd’hui, comme si je recevais cette demande d’elle, j’invite tous les fidèles et toutes les communautés chrétiennes à prier le saint chapelet au cours du mois d’octobre à venir, avec une intention particulière : que les guerres cessent et que la paix s’installe entre les peuples en conflit. » Ne restons pas les bras croisés, nous demandant : « Que faire maintenant ? Ces moments avec le pape étaient si magiques, mais après ? Comment ne pas céder à l’anxiété du quotidien ? » La réponse est simple : reprenons notre chapelet. À l’invitation de la Vierge, relayée par le pape, récitons le chapelet et confions-nous à Marie, cause de paix dans le monde, dans notre pays, dans nos familles et dans nos cœurs. Marie, Notre-Dame du Rosaire, Reine de la Paix, priez pour nous !
Le pape Léon XIV encourage les prières mondiales du chapelet pour la paix en octobre
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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