Kedric Walker Jr., pompier à temps plein qui pratique aussi le crossfit et se fait connaître sous le surnom de « Giga Chad », a accompagné son épouse à un cours de Pilates, s’attendant à une forme d’exercice modérée, selon The Wall Street Journal. Pourtant, après une heure de séance, il se sentait épuisé et affamé, les jambes tremblantes comme celles d’un petit chien. L’article souligne que de nombreuses personnes, en particulier les hommes, sous-estiment souvent la difficulté du Pilates, qui met l’accent sur la force du tronc, la posture et le maintien de positions prolongées, même si les mouvements paraissent doux et contrôlés. Laura Wilson, fondatrice des studios Natural Pilates, a expliqué que les hommes trouvent souvent le Pilates difficile en raison des exigences physiques imposées à leurs jambes, environ trois fois plus lourdes que celles des femmes. Loza, 26 ans, habitué à la musculation, a décrit l’expérience comme si intense que « mon âme a quitté mon corps », toujours selon The Wall Street Journal.
Au Royaume-Uni, le Pilates et le yoga représentent ensemble un marché évalué à environ 1,1 milliard de livres sterling (1,3 milliard d’euros), et bien que ces pratiques aient traditionnellement été dominées par les femmes, de plus en plus d’hommes s’y intéressent, rapporte The Guardian. Le Pilates, à l’origine appelé « contrologie », a été développé il y a près d’un siècle par Joseph Hubertus Pilates, un boxeur et gymnaste allemand. Il a créé ces exercices alors qu’il était emprisonné sur l’île de Man, avant de les introduire à New York dans les années 1920, où ils ont attiré des danseurs cherchant à soulager leurs douleurs articulaires. Aujourd’hui, de l’autre côté de la Manche, The Times indique que le Pilates, autrefois associé principalement aux femmes, gagne en popularité auprès des hommes. Des célébrités comme Harry Styles, David Beckham, Cristiano Ronaldo et même le chanteur de reggae Shaggy ont contribué à faire connaître cette pratique. Shaggy a confié à The New Yorker que le Pilates lui permet de travailler des muscles qu’il ne savait même pas posséder.
Sammy Gecsoyler, journaliste pour The Guardian, a décidé de tester le Pilates par lui-même et a trouvé l’expérience à la fois stimulante et révélatrice. Dans un récit humoristique, il a décrit sa première séance sur un reformer, un appareil spécialisé utilisé en Pilates. Après vingt minutes, il était impatient que le cours se termine. « Après quarante minutes d’étirements épuisants, de travail laborieux des jambes et (je n’aurais jamais cru le dire) de planches restauratrices, le cours au sol s’est terminé. C’est bien plus difficile que sur le reformer, et une fois de plus, mon corps est en feu », a-t-il écrit dans The Guardian. Le vrai défi est cependant venu le lendemain. « Le lendemain, c’est là que tout devient clair. J’ai du mal à me tenir debout ; j’ai des courbatures dans des endroits dont je ne savais même pas qu’on pouvait les travailler. Ça avait l’air facile, mais ce n’est pas le cas », a-t-il ajouté, soulignant à quel point le Pilates peut être physiquement exigeant même après la fin de la séance.
Les hommes trouvent le Pilates plus difficile que prévu alors que l'intérêt pour cette activité croît
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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