La compagnie aérienne lettone **airBaltic** envisage de supprimer entre 500 et 700 emplois dans ses bases de Riga (Lettonie), Vilnius (Lituanie) et Tallinn (Estonie). Cette réduction potentielle, qui pourrait toucher jusqu’à 23 % des quelque 3 000 employés de la compagnie, s’inscrit dans le cadre d’une restructuration financière et opérationnelle plus large. À ce stade, **airBaltic** n’a annoncé aucun changement à son programme de vols. Les mesures envisagées ne sont pas seulement d’ordre financier, elles ont aussi des implications sociales, car elles concernent une part importante des effectifs dans la région baltique.
L’entreprise a annoncé le 5 octobre qu’elle se préparait à une réduction de ses effectifs, le nombre de postes concernés pouvant aller de 500 à 700. Les discussions avec les syndicats sont toujours en cours, et les pilotes ainsi que les hôtesses et stewards font partie des groupes concernés. Si certains employés pourraient voir leurs heures de travail réduites plutôt que d’être licenciés, la compagnie explore également de nouvelles structures organisationnelles pour les autres services. Un porte-parole de l’entreprise a expliqué que l’éventail des suppressions d’emplois possibles reflète les consultations en cours avec les syndicats sur d’éventuels ajustements des horaires des pilotes et des équipages de cabine, ainsi que sur la mise en place de nouvelles structures organisationnelles pour le reste de la compagnie. L’organisation des autres fonctions devrait être finalisée d’ici la mi-octobre, mais aucune décision individuelle n’a encore été prise. La compagnie n’a pas non plus précisé comment ces suppressions d’emplois seraient réparties entre les différentes bases ou professions.
Cette restructuration s’inscrit dans le cadre d’un nouveau plan stratégique dévoilé en août, dont le principe directeur est « la stabilité financière d’abord, la croissance ensuite ». Pour y parvenir, **airBaltic** prévoit de réduire la taille de sa flotte en se concentrant sur son hub de Riga, en rationalisant son réseau et en améliorant son efficacité opérationnelle. La compagnie exploite actuellement 54 appareils Airbus A220-300 et prévoit de réduire ce nombre à 36 d’ici la fin 2026, avant une augmentation progressive à environ 40 avions d’ici 2031. La stratégie inclut également le développement de contrats ACMI, qui consistent à louer des avions avec équipage, maintenance et assurance inclus, afin de sécuriser des revenus plus réguliers en dehors de ses propres opérations commerciales.
Cette restructuration intervient moins d’un mois après que **airBaltic** s’est placée, le 14 septembre, sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Cette procédure juridique, engagée devant le tribunal des faillites du district sud de New York, vise à restructurer la dette de la compagnie tout en lui permettant de poursuivre ses activités, y compris la vente de billets, les réservations et le service client.
airBaltic envisage des réductions d'effectifs dans le cadre de sa restructuration
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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