Le Parti communiste français et le syndicat Solidaires contestent l'interdiction des manifestations à Lyon, qu'ils jugent contraire aux libertés fondamentales.
Le tribunal administratif confirme l'interdiction des manifestations à Lyon
Un tribunal administratif français a confirmé l'arrêté préfectoral interdisant les manifestations prévues le samedi 24 octobre dans la majeure partie de Lyon. Cette décision intervient après le recours déposé contre cette interdiction par le Parti communiste français du Rhône et le syndicat Solidaires Rhône.Les organisations dénoncent une décision autoritaire
Le Parti communiste français du Rhône et Solidaires Rhône ont critiqué la décision du tribunal, la qualifiant d'autoritaire et d'atteinte aux libertés fondamentales. Ils affirment que le droit de manifester est protégé par la Constitution française et par la Convention européenne des droits de l'homme.La préfecture invoque la sécurité publique
La préfecture a justifié l'interdiction en évoquant la crainte de nouveaux incidents, après les violences survenues le 17 octobre. Le tribunal a rejeté le recours déposé par Solidaires Rhône contre l'arrêté préfectoral, confirmant l'interdiction des manifestations dans la plus grande partie de Lyon.Les organisations contestent les arguments de la préfecture
Solidaires Rhône a réfuté les arguments de la préfecture, affirmant qu'il n'avait jamais refusé de modifier le parcours ou la date de la manifestation. Le syndicat a souligné qu'il n'avait pas été contacté par les services de la préfecture au sujet d'éventuelles modifications de l'événement prévu.Les organisations maintiennent leur mobilisation
Malgré l'interdiction, le Parti communiste français du Rhône et Solidaires Rhône ont promis de poursuivre leur mobilisation. Le PCF du Rhône soutient le mouvement populaire et appelle à maintenir la pression jusqu'à la grève générale du 5 novembre 2026. Solidaires Rhône promet également de rester présent lors des prochaines manifestations et grèves.