La Journée internationale de la fille, célébrée chaque année le 11 octobre, a été instaurée pour la première fois en 2012 aux Nations Unies à New York. Cette initiative a été portée par ONU Femmes, alors dirigée par Michelle Bachelet. Cette journée vise à aborder les défis spécifiques auxquels les filles sont confrontées, souvent négligées tant dans les politiques en faveur des femmes que dans les programmes destinés aux enfants, qui se concentrent davantage sur les garçons.
Le thème de cette année, « Mettre fin au mariage des enfants et investir dans les droits des filles », souligne l'urgence de la situation, notamment dans le contexte de la crise en Afghanistan. Depuis le retour des talibans au pouvoir, la précarité économique pousse certaines familles à vendre leurs filles en mariage, parfois dès l'âge de neuf ans, pour survivre. Cette pratique conduit les filles à être contraintes au servage ou au mariage, violant ainsi leurs droits fondamentaux.
Selon des rapports, plus de 12 millions de filles sont mariées avant d'atteindre l'âge adulte chaque année, soit une fille toutes les trois secondes. En Afrique subsaharienne, la prévalence du mariage des enfants atteint jusqu'à 31 %. Ces chiffres illustrent l'ampleur mondiale du problème.
Une stratégie clé pour lutter contre le mariage des enfants est l'enregistrement des naissances, qui permet aux filles d'obtenir une identité légale et une protection juridique. Sans certificat de naissance officiel, les filles ne peuvent accéder ni à l'éducation ni à une protection contre les mariages illégaux ou le travail forcé. Selon l'UNICEF, ces efforts ont permis d'éviter 68 millions de mariages d'enfants au cours des 25 dernières années.
Journée internationale de la fille : l'urgence de mettre fin aux mariages d'enfants et de protéger les droits des filles mise en avant
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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