Le marché porcin français a enregistré une baisse de 6 centimes par kilogramme cette semaine à Plérin, tandis que les marchés d’Europe du Nord ont maintenu leurs prix stables malgré une offre abondante. En Allemagne, les abattoirs sont restés actifs, mais le marché a montré moins de dynamisme en raison d’un approvisionnement généreux en porcs. Au Danemark, les prix sont restés inchangés, avec peu d’activité commerciale. Aux Pays-Bas, le géant de la transformation de viande Vion a maintenu ses tarifs dans un marché où l’offre de viande peine à s’ajuster à la demande des abattoirs. Globalement, l’équilibre entre l’offre et la demande a permis de stabiliser les prix dans toute la région.
La plus forte baisse des prix du porc cette semaine a été observée à Plérin, où les tarifs ont encore chuté de 5 centimes supplémentaires jeudi. Les acheteurs ont maintenu des exigences de prix fermes, limitant ainsi le nombre de transactions. L’offre de porcs reste supérieure à la demande, même si le rythme d’abattage n’a pas beaucoup varié d’une semaine à l’autre. Toutefois, le poids moyen des porcs abattus a augmenté, ce qui suggère qu’un plus grand nombre d’animaux arrive sur le marché.
Une étude de la banque agricole Rabobank prévoit que le nombre de truies en Europe pourrait diminuer de 1,5 % au premier semestre 2026. Si cette tendance se poursuit au second semestre, la production porcine en 2027 pourrait reculer de 1 à 2 %. Des experts agricoles néerlandais estiment que cela pourrait entraîner une hausse des prix des porcs, la réduction de l’offre se traduisant généralement par une augmentation de la valeur marchande.
Stabilité des prix sur les marchés porcins européens malgré la baisse du nombre de truies
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷Réussir



