La capsule Orion de la NASA est revenue d'Artemis II avec beaucoup moins de dommages à son bouclier thermique que lors de son premier vol, grâce à une trajectoire de rentrée modifiée.
Moins de fissures après Artemis II
La mission Artemis II, qui a ramené quatre astronautes depuis une orbite lunaire, a montré une nette amélioration du bouclier thermique du vaisseau Orion par rapport au premier vol. Les ingénieurs n'ont relevé que 9 zones de matériau carbonisé endommagées, contre 103 lors d'Artemis I, selon une évaluation de la NASA datée d'octobre 2026.Des performances améliorées pour le bouclier thermique
Le bouclier thermique d'Orion est conçu pour résister à des températures extrêmes, supérieures à 2 200 degrés Fahrenheit, lors de la rentrée atmosphérique. Cette fois, il a mieux tenu, avec moins de dommages constatés, ce qui indique que le système s'use de manière plus prévisible qu'on ne le craignait initialement.Le bouclier protège l'équipage
La fonction principale du bouclier thermique n'est pas de bloquer la chaleur, mais de l'absorber et de la dissiper, afin que l'habitacle reste à une température sûre. Lors de la rentrée, à une vitesse proche de 39 fois celle du son, l'extérieur du vaisseau atteint des températures extrêmes, tandis que l'intérieur reste confortable.Une modification de trajectoire a fait la différence
La NASA attribue l'amélioration des performances du bouclier thermique à une trajectoire de retour modifiée. Ce changement de trajet a probablement réduit les contraintes subies par le bouclier, ce qui a entraîné moins de zones endommagées que lors de la première mission.