Une sphère d’un diamètre de 1 385 kilomètres représenterait le volume total d’eau sur Terre, englobant les océans, les calottes glaciaires et les glaciers, les lacs, les rivières, les eaux souterraines ainsi que l’eau présente dans l’atmosphère, selon l’United States Geological Survey (USGS). Ce volume, estimé à environ 1 386 000 000 kilomètres cubes, est souvent illustré par le compte USGS Water Resources sur les réseaux sociaux, notamment à l’occasion de la Journée de la Terre. Bien que l’eau couvre 71 % de la surface terrestre, son volume total reste relativement modeste comparé à la taille globale de la planète. Sur l’ensemble de l’eau présente sur Terre, 96,5 % est de l’eau salée, et seulement 2,5 % est de l’eau douce. Parmi cette eau douce, la part sous forme liquide et accessible à l’homme formerait une sphère d’un diamètre de seulement 56,2 kilomètres. Si l’on exclut les glaciers et les calottes polaires, et que l’on ne considère que l’eau douce liquide, comme les eaux souterraines, les lacs, les rivières et les zones humides, la sphère représentant cette eau aurait un diamètre d’environ 272,8 kilomètres. Si l’on se limite aux lacs et aux rivières, la sphère se réduirait davantage, avec un diamètre de 56,2 kilomètres, une taille qui tiendrait dans un département français. L’USGS a souligné que, bien que l’eau soit abondante sur Terre, l’eau douce accessible reste une ressource rare et précieuse. Les océans, qui renferment plus de 96 % de l’eau terrestre, sont décrits comme une « fine pellicule » à la surface de la croûte terrestre, avec une profondeur moyenne d’environ 2,7 kilomètres, contre un rayon terrestre de plus de 6 000 kilomètres. Cela illustre à quel point le volume d’eau apparaît minuscule comparé à l’ensemble de la planète. À tout moment, environ 12 900 kilomètres cubes d’eau, principalement sous forme de vapeur, sont présents dans l’atmosphère. Si toute cette vapeur tombait sous forme de précipitations en une seule fois, elle ne recouvrirait la Terre que d’environ 2,5 centimètres d’eau. Cela permet de relativiser l’idée d’une planète submergée par l’eau et met en lumière le caractère incroyablement fin et concentré de cette ressource.