Le 7 octobre 2026, Danielle Simonnet, membre du groupe Écologiste et Social à l’Assemblée nationale, s’est interrogée sur les raisons pour lesquelles le cancer du sein n’est pas officiellement reconnu comme une maladie professionnelle en France. Simonnet s’est appuyée sur plusieurs études mettant en lumière les liens complexes et multifactorielles entre le cancer du sein et les environnements de travail. Premier cancer mortel chez les femmes en France, responsable d’environ 13 000 décès chaque année, le cancer du sein représente un enjeu majeur de santé publique. La députée a plaidé pour une reconnaissance automatique de cette maladie comme maladie professionnelle, invoquant des preuves suggérant que les facteurs professionnels jouent un rôle important dans son développement.
Le cancer du sein peut être influencé par divers facteurs liés au travail, tels que le travail de nuit, l’exposition aux rayonnements ionisants, le contact avec des produits chimiques comme les pesticides ou les produits de nettoyage, les troubles musculo-squelettiques ou encore le stress psychosocial. Cependant, pour qu’un cancer du sein soit reconnu comme maladie professionnelle et ouvre droit à une indemnisation, la personne concernée doit actuellement prouver que son emploi a joué un rôle majeur dans sa maladie. Cette exigence rend difficile l’établissement d’un lien professionnel, d’autant que le cancer du sein ne figure pas dans la liste des maladies pour lesquelles un lien avec le travail est automatiquement présumé.
L’inscription du cancer du sein sur la liste des maladies professionnelles nécessiterait une collaboration avec les organisations paritaires – qui représentent à la fois les employeurs et les salariés. Si cette reconnaissance était accordée, elle permettrait aux personnes concernées d’accéder à une indemnisation standardisée sous certaines conditions. À l’heure actuelle, chaque femme atteinte doit engager un combat judiciaire pour démontrer un lien « direct et essentiel » entre sa maladie et son travail. Simonnet a interpellé les représentants du gouvernement sur cette résistance, notamment celle du Medef, le syndicat patronal, accusé de freiner les avancées sur ce dossier.
Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a répondu qu’il existait une procédure formelle à suivre, nécessitant des discussions paritaires. On a pu le voir porter un ruban rose sur sa veste, symbole habituel de soutien à la lutte contre le cancer du sein, notamment dans le cadre de l’opération « Octobre Rose ».
Une députée française demande la reconnaissance du cancer du sein comme maladie professionnelle
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷LCP



