Les conducteurs de voitures neuves en Europe s’irritent de plus en plus face à l’accumulation des alertes des systèmes d’assistance à la conduite imposées par la réglementation européenne, notamment les normes GSR2. Ces alertes vont des bips pour des infractions mineures – comme franchir légèrement une ligne, dépasser de un kilomètre par heure la limite de vitesse, ne pas tenir le volant assez fermement ou détourner le regard pendant une demi-seconde – à des messages à l’écran. Si certaines de ces alertes sont jugées utiles, beaucoup sont perçues comme superflues, et même une conduite scrupuleuse du Code de la route ne suffit pas toujours à les éviter.
L’expérience de ces alertes varie considérablement selon les marques. Certains modèles gèrent ces alertes de manière plus fluide, tandis que d’autres submergent le conducteur sous un flot continu de bips et d’avertissements visuels. Cette disparité s’explique surtout par des différences dans la gestion des logiciels, davantage que par des styles de conduite distincts. Bien que l’Union européenne ait imposé ces fonctions de sécurité, elle n’a pas veillé à ce qu’elles fonctionnent de manière fiable.
Les constructeurs allemands comme BMW et Volkswagen sont souvent salués pour leur gestion plus mesurée de ces alertes, qu’ils n’activent qu’en cas de nécessité. À l’inverse, de nombreuses marques asiatiques, y compris des fabricants chinois comme Xpeng, BYD, MG et GAC Aion, sont critiquées pour des systèmes trop sensibles, transformant des actions de conduite anodines en une avalanche d’alertes. Les marques japonaises et sud-coréennes, telles que Hyundai et Kia, sont également pointées du doigt pour des systèmes qui interprètent les règles de manière trop littérale, générant souvent des distractions inutiles.
Certains constructeurs ont introduit des fonctionnalités pour aider les conducteurs à gérer ces alertes. Le mode « My Safety Perso » de Renault, surnommé le « bouton magique », permet par exemple de désactiver les alertes d’un double appui sur un bouton situé près du volant. D’autres marques proposent des raccourcis vers le menu principal de l’écran central, bien que certains, en particulier les constructeurs chinois, obligent les utilisateurs à naviguer dans plusieurs sous-menus aux libellés peu clairs.
La possibilité de désactiver ces alertes constitue un soulagement bienvenu, mais les conducteurs doivent le faire à chaque démarrage du véhicule, car la réglementation exige que ces alertes soient activées à chaque départ. Certains en viennent même à monter le volume de la musique pour masquer les alertes lorsqu’ils n’ont pas la motivation de les désactiver, exprimant ainsi leur nostalgie des temps où ces systèmes n’étaient pas aussi répandus.
Les réglementations européennes sur les voitures suscitent la frustration concernant les alertes des conducteurs
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷Numerama



