La Fondation pour la justice environnementale, une organisation non gouvernementale britannique, a analysé cinq types de produits du quotidien et découvert qu’ils contiennent des quantités importantes de produits chimiques plastiques nocifs. Le groupe a publié un rapport intitulé Plastiques toxiques le 30 septembre 2026, révélant que près de 93 % des substances trouvées dans les biens courants présentent un risque élevé pour la santé humaine. Selon le rapport, ces produits chimiques pourraient provoquer des cancers, des déséquilibres hormonaux et des troubles de la reproduction, mais la plupart des consommateurs et des régulateurs ignorent largement ces dangers.
Dans les emballages alimentaires, 92 % des molécules identifiées sont très risquées, tandis que les jouets en contiennent 89 % et les textiles 93 %. Les articles ménagers, comme les bouteilles d’eau et les ustensiles de cuisine, atteignent également 92 %. Le rapport a examiné cinq catégories, dont les dispositifs médicaux et les produits d’hygiène, qui affichent tous deux 93 % de composants nocifs. Aux États-Unis, plus de 80 % des fruits et légumes sont vendus dans des emballages en plastique, et environ 60 % des vêtements contiennent des fibres synthétiques dérivées du pétrole. Les enfants mettent souvent des jouets dans leur bouche, et 90 % de ces jouets contiennent des plastiques nocifs. Des objets comme les casseroles, les contenants alimentaires et les meubles contribuent également à l’exposition, celle-ci commençant dès la naissance et se poursuivant à chaque repas.
Sur les 3 552 composés couramment utilisés dans les plastiques, 80 % ne disposent pas de données toxicologiques suffisantes. Une base de données appelée PlastChem, créée en 2024 par un groupe international de scientifiques, recense 16 000 molécules. Les chercheurs en ont identifié 4 200 comme particulièrement dangereuses pour la santé et l’environnement. Plus de 10 000 autres sont totalement inconnues, et leur composition ainsi que leurs effets n’ont jamais été étudiés.
Trois groupes de composés suscitent particulièrement l’inquiétude : les bisphénols, dont le BPA, qui pourraient causer des décès prématurés à haute dose ; les phtalates, qui pourraient entraîner des milliers de décès cardiovasculaires ; et les PFAS, surnommés « polluants éternels » car ils ne se dégradent pas. Ces substances perturbent le système hormonal et peuvent favoriser l’obésité ou des malformations congénitales. Elles persistent dans l’environnement, s’accumulent dans l’organisme et se propagent via l’eau potable. Selon le rapport, plus de 50 % des molécules les plus toxiques ne sont pas couvertes par les réglementations internationales. Des traités comme la convention de Bâle et la convention de Stockholm ne les incluent pas.
En 1950, les fabricants produisaient environ 2 millions de tonnes de plastique par an. Aujourd’hui, la production mondiale atteint 430 millions de tonnes par an, et les scientifiques prévoient qu’elle doublera d’ici 2050. Cette hausse s’accompagnera également de 2 milliards de tonnes supplémentaires d’additifs. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’industrie a créé 325 000 produits chimiques. Les autorités ne disposent de données toxicologiques que sur 20 % d’entre eux. Le reste n’a jamais été testé. Les consommateurs américains sont les plus exposés, Washington n’ayant pas ratifié les conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm.
Une étude mondiale révèle les risques élevés de produits chimiques nocifs dans les plastiques du quotidien
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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