Un nouveau système de rémunération des soins de santé, appelé « forfait médecin traitant » (FMT), entrera en vigueur d’ici 2026. Ce dispositif remplace deux modèles existants : le « forfait patientèle médecin traitant » et le Rosp. Le FMT introduit une indemnité de base qui récompense les médecins pour leur coordination efficace des soins des patients. Il inclut également une prime de « prévention » de 5 euros par patient et par indicateur, versée l’année suivante. Cette prime est liée à 15 indicateurs de santé à long terme, dont les vaccinations, les dépistages du cancer et les bilans de santé réguliers, dans le but d’encourager la prévention.
Pour aider les médecins à gérer ces indicateurs, la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) a mis en place un outil numérique baptisé « Suivi prévention », intégré à la plateforme amelipro. Cet outil est accessible via les rubriques « Activités » et « Patientèle prévention ». Il fournit des données mises à jour chaque mois, permettant aux praticiens de suivre, pour chaque indicateur, quels patients sont à jour et lesquels nécessitent une action. Le système a été lancé en avril avec trois indicateurs : le dépistage du diabète, celui de l’insuffisance rénale chronique et le suivi biologique du diabète. Depuis le 21 septembre, il a été élargi à trois dépistages de cancers : celui du sein, celui du côlon et celui du col de l’utérus. Des guides techniques sont disponibles pour chaque indicateur afin d’aider les médecins à comprendre et à utiliser le système efficacement.
D’ici la fin de cette année, quatre indicateurs de vaccination seront ajoutés au dispositif : ceux de la grippe, du Covid-19, du pneumocoque et du HPV. Ces ajouts visent à permettre aux médecins de suivre et d’encourager la couverture vaccinale de leurs patients. La Cnam prévoit également de nouvelles fonctionnalités pour 2027, comme une « fonction d’entrée patient ». Par exemple, dans le cas du dépistage du diabète, les médecins pourront identifier les patients éligibles ayant déjà effectué leur dépistage ou ceux qui en ont besoin, en se basant sur les dernières glycémies à jeun enregistrées dans les données de remboursement. Cette fonctionnalité devrait améliorer la précision et l’efficacité de la gestion des soins des patients.
Nouveau système de paiement de la santé mis en place en France avec une attention portée à la prévention
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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