Les systèmes de contrôle modulaire pour voitures se vendent bien, avec des solutions open source de conduite mains libres comme comma four qui s’adaptent à plus de 300 modèles de véhicules. Certains propriétaires installent des versions artisanales du logiciel. Aux États-Unis, l’autorité de sécurité routière, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), mène une enquête après cinq accidents impliquant le comma four, dont deux mortels. Ces incidents concernent des collisions avec des véhicules arrêtés ou ralentis dans la même voie, entraînant trois morts et onze blessés. Les données préliminaires suggèrent que le système comma n’aurait pas correctement détecté les véhicules dans la voie ou n’aurait pas réagi de manière appropriée. La NHTSA examine également le marketing des dispositifs comma, qui promeuvent la conduite mains libres tout en exigeant que le conducteur soit prêt à reprendre le contrôle, ainsi que les versions dérivées tierces du logiciel open source.
Mike LaBarbera, propriétaire d’une Tesla Model Y, a laissé expirer son abonnement Full Self-Driving en janvier 2026 et a installé un comma four sur son véhicule en février. Il a partagé une vidéo de son SUV restant dans sa voie sans intervention, qui est devenue virale. Ce dispositif, vendu 999 dollars, fait partie d’une variante communautaire d’openpilot, le logiciel open source développé par comma.ai, une entreprise fondée par George Hotz. Comma affirme que plus de 30 000 voitures sont équipées de ses dispositifs, avec plus de 640 millions de kilomètres parcourus.
La NHTSA a ouvert une évaluation préliminaire le 21 septembre 2026, ciblant tous les dispositifs comma three, comma 3X et comma four, ainsi que le logiciel openpilot. L’agence a souligné que l’accident mortel survenu en Louisiane en février 2026 impliquait un dispositif comma fonctionnant avec un logiciel tiers. En France, l’installation d’un comma four peut s’avérer risquée sur le plan juridique, ces dispositifs ne disposant pas de certification européenne. Les systèmes d’assistance à la conduite de niveau 2 doivent se conformer au Règlement ONU R171, qui exige des approbations de type et du fabricant. Tesla a dû obtenir des dérogations aux Pays-Bas en avril 2026 pour son système Full Self-Driving. La loi française impose une nouvelle homologation pour tout véhicule ayant subi des modifications significatives, et un module contrôlant la direction et le freinage est susceptible de relever de cette catégorie. Les compagnies d’assurance peuvent réduire les indemnisations ou résilier les contrats si des modifications augmentant les risques sont dissimulées.
Les dispositifs d'assistance au volant open source sous examen après des accidents
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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