Au 8 octobre 2026, le journal Les Marchés a publié son Cours hebdomadaire de l’œuf français, qui suit l’évolution des prix des œufs en France. Ce rapport distingue deux catégories de prix : les œufs conditionnés, vendus en cartons pour le détail, et les œufs non conditionnés, destinés à l’industrie. À partir de novembre 2026, une nouvelle catégorie, les œufs de code 2, sera incluse dans le cours.
Pour les œufs conditionnés, la demande en gros œufs français est faible, les grossistes se tournant vers des œufs importés moins chers en provenance de l’Union européenne ou d’autres régions. Les prix des œufs européens sont restés stables, voire ont baissé, notamment en Espagne. Les calibres les plus grands, comme les G et TG, peinent à trouver preneurs, certains producteurs rétrogradant leurs œufs du calibre G au M. Cependant, le commerce des œufs de taille M est plus régulier, et l’écart de prix entre M et G se réduit. Les œufs de plus petite taille, eux, se vendent mieux. Globalement, la demande pour les œufs conditionnés reste forte, mais les fournisseurs peinent à répondre aux besoins en œufs de code 1 et 0, généralement plus petits. Cette semaine, plusieurs magasins Lidl ont vendu des boîtes de 12 œufs espagnols à 0,55 centime (soit environ 4,6 centimes par œuf), une opération de déstockage présumée en raison de dates de péremption proches.
Pour les œufs non conditionnés, le marché n’a guère évolué, les acheteurs industriels restant prudents. Certains signalent que la demande en produits transformés à base d’œufs est décevante, probablement en raison d’une consommation réduite dans un contexte économique difficile et d’une hausse des importations de produits liquides à base d’œufs. Selon l’Itavi, les importations de produits à base d’œufs ont fortement augmenté au premier semestre de l’année, notamment depuis l’Espagne (+8 %) et la Belgique (+6,7 %). Peu de variations de prix ont donc été enregistrées pour les œufs non conditionnés.
Les échanges sur le marché spot pour les œufs de code 2 sont limités en raison d’un manque d’offre. Cependant, les acheteurs industriels s’accordent sur leurs besoins, beaucoup de leurs clients ayant mis à jour leurs cahiers des charges. Ces acheteurs se fournissent dans l’UE, où les prix sont stables ou en baisse, selon les négociations individuelles.
Le marché français de l'œuf montre des tendances contrastées, avec une stabilité des prix et des défis d'approvisionnement
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
Sources d'origine :
- 🇫🇷Réussir



